RDC: Pardonne Kaliba désavoué au sein de son parti politique

La déclaration politique des « Patriotes Résistants Maï-Maï », PRM en sigle, prononcée le 20 mai de l’année en cours affirmait que ce parti politique suspendait sa participation aux activités du bureau politique de la Majorité Présidentielle. Les membres fondateurs, cofondateurs et les secrétaires nationaux du parti, conformément à leurs statuts, avaient rédigé une pétition à l’encontre de l’actuel président du parti qui vient d’être nommé, par le chef de l’Etat parmi des nouveaux mandataires publics, notamment comme Membre du Conseil d’administration de la Regideso. Les signataires de la pétition avaient demandé au président de leur parti, Pardonne Kaliba, de convoquer une réunion extraordinaire du Conseil politique national (CPN), non seulement pour évaluer la marche du parti 12 ans après sa création, mais aussi en vue de fixer l’opinion sur leur déclaration du 20 mai qui aurait divisé les membres.

 

Après une multitude de sons de cloche divergents et des alertes des 25 signataires de la pétition, Monsieur Kaliba sentant son déclin et sa chute proches, cherchant à temporiser les esprits dans le but de se maintenir à son fauteuil, n’a pas échappé à l’exigence des pétitionnaires. Il a donc convoqué une réunion du Conseil politique national extraordinaire le dimanche 16 juillet, à l’hôtel Venus de la Gombe, autour des heures de midi.

Kaliba chasse la presse !

Dès le début de la réunion,, tous  les journalistes présents ayant suivi le communiqué dans les média et conformément aux principes de la liberté de la presse garantie par la RDC, ont été défenestré de la salle VIP de l’hotel VENUS par injonction de Kaliba.  Ce dernier n’a toléré que   Télé 50 et Baraka Tv deux organes des presses invités par lui seul Kaliba. Grosse surprise de la part des chevaliers de la plume et de l’audiovisuel. Manifestement le Maï-Maï Pardonne Kaliba ignore tout de la charte universelle des droits de l’homme qui condamne toute discrimination envers l’homme. Même celui dont la justice prouve la culpabilité comme auteur d’une lourde infraction pénale ne devrait en aucune manière mériter l’humiliation que ces journalistes  ont connu, alors qu’ils se trouvaient en plein exercice de leur métier dans le but d’informer l’opinion ce qui se passe au sein de ce parti politique. L’homme avait ordonné aux agents de sécurité de l’hôtel Venus (Makesa Force Security) d’expulser de cet hôtel tous ces journalistes.

 

 

Face à cette réaction de partialité et sélectivité de Monsieur Kaliba, la majorité des membres fondateurs et cofondateurs ainsi que les secrétaires nationaux du parti, ont claqué la porte de la réunion et ont conditionné leur retour dans la salle à l’admission de la presse expulsée en vue de couvrir la circonstance. Afin que l’information ne soit guère biaisée par les médias aux ordres de Pardonne Kaliba. Ce qui fut fait, mais en dépit de cela, leur retour dans la salle à été l’occasion d’un pugilat verbal avec le maître des séant, car le fossé des divergences entre Kaliba et les cadres de son parti n’a fait que s’élargir au vu des positions contradictoires entre les deux factions en présence.

 Kaliba fait appel aux policiers dans une réunion de cadres

En effet, outre la frustration manifeste des journalistes, les 25 pétitionnaires, informés du quadrillage du site par des policiers sur appel de Kaliba, ont marqué une fois de plus leur désapprobation et les esprits se sont visiblement échauffés dans la salle, les cadres du parti redoutant une incursion brutale de la police en cas de joutes verbales plus violentes comme cela arrive généralement en pareilles circonstances.

Loin de leurs bonnes dispositions en vue de la cohésion interne de leur cher parti, telles que proposées dans leur pétition, les 25 signataires n’ont eu droit qu’au mépris et aux menaces de leur président, Monsieur Kaliba. Celui-ci, réfractaire à tout changement d’attitude, ne veut nullement à renoncer à ses réflexes machiavéliques, qui ne font que ronger et nuire l’image de leur parti, aux dires de certains. C’est notamment, son refus catégoriques des débats contradictoires aux cours des réunions ainsi que le traitement ouvertement discriminatoire à l’égard de certains.

Après cinq heures de discussions, aucun terrain d’attente n’a été trouvé. Certains cadres ont dû même bouder de se serrer la main. L’un des secrétaires nationaux du parti, Ghyslain Buhendwa nous fait revivre l’ambiance de la réunion en ces termes :

« Chers amis de la presse, malheureusement, vous avez été chassés comme des chiens, chose que nous déplorons, parce que la constitution de la République garantit tout même la liberté de la presse dans notre pays. La réunion a été initiée par les membres du Conseil politique national du PRM, notamment: les Fondateurs, Cofondateurs et Secrétaires nationaux. Ce sont ceux-ci qui ont demandé au président de convoquer cette réunion. Parce que les choses ne tiennent plus et ne marchent plus au niveau du parti. Malheureusement, la réunion n’a pas eu lieu, parce que nous nous sommes rendu compte que nous avons été séquestrés. On s’est fait encercler par les agents de police; on se croirait dans un état soviétique pendant la guerre froide. Chose étrange: depuis que ce parti existe, nous avons jamais organisé un CPN où l’on se fait encercler par des policiers particulièrement bien baraqués. Nous les respectons parce que Ce sont des agents de l’ordre, cependant cela aurait pu provoquer des incidents tragiques aujourd’hui. » Et, il ajouta par la suite : « On a également retrouvé dans les environnements des éléments non identifiés habillés en « chégue ». Nous avons même redouté que les « Kulunas  » aient été recruter pour nous agresser. À l’intérieur de la salle, curieusement, deux personnes au ton particulièrement arrogant, à la solde du président se sont permis d’intimer les cadres du parti dont les positions étaient en divergence avec celles du président. Or, nous nous bâtons pour la démocratie », dixit Ghyslain Buhendwa.

 

Après pareille déconvenue, on pourrait sans aucun doute assister dans les jours qui viennent, soit à la démission soit à la reconduction ou encore à la destitution du président Kaliba à la tête du PRM.

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POLITIQUE517

 

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JUSTIN Bitakwira va-t’en-guerre contre les libérateurs Du régime kabila !

c’est par une déclaration rendue publique , le 8 juillet de l’année en cours, que les membres de la communauté estudiantine  « EMO Y’A M’MBONDO » de Kinshasa ont réagi tout en condamnant les propos injurieux tenus par M. Justin BITAKWIRA, Ministre de développement Rural sur les antennes de la radio Okapi et celle de Top Congo, à l’encontre de notables de la communauté BEMBE.

C’est avant l’avènement des heures vespérales, de la journée du 8 juillet 2017, que les ambassadeurs de la communauté estudiantine  « EMO Y’A M’MBONDO » ont refusé de rester bouche bée, en vertu de la déclaration sonore faite dernièrement par le Ministre du développement Rural, Justin BITAKWIRA sur les ondes de la radio Okapi et Top Congo. Une mise au point non judicieuse dont l’idée maîtresse n’était rien que de coller des notables de la communauté BEMBE des analphabètes, des incompétents et drogués, comme indique le communauté : « Nous, Président, Vice-présidents des étudiants, ressortissants de FIZI-ITOMBWE en province du Sud-Kivu, membres de la communauté estudiantine «  EMO Y’A M’MBONDO » de Kinshasa, avons suivi par la voie des ondes ( radio okapi et Top Congo Fm) les injures ainsi que des propos diffamatoires du Ministre de développement Rural Justin BITAKWIRA, traitant des analphabètes, des voyous, des drogues et des incompétents les notables et non les moindres de la communauté BEMBE.»

La communauté estudiantine  « EMO Y’A M’MBONDO» classe les propos et révélations de M. BITAKWIRA sur la liste d’insulte, chose à la quelle ne relève en aucun cas d’un caractère d’un homme d’État, épris de justice : «  Cependant, la communauté estudiantine EMO Y’A M’MBONDO de Kinshasa juge les propos de SE M. JUNTIN BITAKWIRA qualifiant nos notables des incompétents, des voyous, des drogués, d’analphabètes constituent non seulement des injures publiques graves en tant qu’homme d’État …»

Cependant, elle ne s’est pas que limitée en portant son jugement sur des propos du Ministre, la communauté a aussi formulé en expresse quelques directives, parmi ses recommandations, elle demande notamment au Directeur de Cabinet du Chef de l’État, Monsieur Néhémie MWILANYA l’un des ressortissants de la communauté à laquelle, le ministre BITAKWIRA, a qualifié des incompétents, voyous et drogués y compris la diaspora de cette communauté, de tirer toutes les conséquences idoines avant qu’ils assument : « Invitons, le Directeur de Cabinet du Président de la République Monsieur Néhémie MWILANYA WILONDJA, produit de la communauté des analphabètes, des drogués et toute la communauté y compris la diaspora de tirer toutes les conséquences idoines avant qu’on s’assume, …»

 

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

COMMUNAUTÉ ESTUDIANTINE EMO Y’A M’ MBONDO DE KINSHASA

 

DÉCLARATION A L’ENCONTRE DES PROPOS INJURIEUX ET DIFFAMATOIRES DE S. E BITAKWIRA AUX NOTABILITES BEMBE

 

Nous, Président, Vice-présidents des étudiants, ressortissants de FIZI-ITOMBWE en province du Sud-Kivu, membres de la communauté estudiantine  » EMO Y’A M’MBONDO  » de Kinshasa, avons suivi par la voie des ondes ( radio okapi et Top Congo Fm) les injures ainsi que des propos diffamatoires du Ministre de développement Rural Justin BITAKWIRA, traitant des analphabètes, des voyous, des drogues et des incompétents les notables et non les moindres de la communauté BEMBE.

Point n’est besoin de rappeler à ce Ministre que les Généraux retraités SIKATENDE SHABANI, DUNIA LUHENDAMA et consorts ont sacrifié leur vie pour d’une part, libérer le peuple Congolais du régime puissant, musclé et dictatorial du président MOBUTU que bon nombre de ceux-là qui, avaient de capacités cognitives plus qu’eux, ont été incapables 30 ans révolus d’atteindre ce but et d’autre part; ces dignes fils du pays aux côtés des autres ont permis à notre pays de revivre jusqu’à ce jour, l’intégrité territoriale du pays contre les ambitions des guerres de triste mémoire de 1998 évitant ainsi le territoire d’appartenance dudit Ministre d’être annexé aux pays agresseurs.

A ce titre, S. E Monsieur le Président de la République par son ordonnance n° 17/006 du 16 mai 2017 portant admission dans l’ordre national  » héros nationaux  » Kabila Lumumba a reconnu les mérites de ces vaillants combattants de la liberté et de la démocratie pour avoir contribué à la conquête de la dignité du peuple congolais et de la République.

Cependant, la communauté estudiantine EMO Y’A M’MBONDO de Kinshasa juge les propos de SE M. JUNTIN BITAKWIRA qualifiant nos notables des incompétents, des voyous, des drogués, d’analphabètes constituent non seulement des injures publiques graves en tant qu’homme d’État mais aussi contredisant l’action SE Monsieur JOSEPH KABILA; Président de la République et de toutes les institutions dont il est malheureusement membre qui accompagnent l’élu du souverain primaire lors des scrutins de 2006 et de 2011.

Eu égard à ce qui précède tout en désapprouvent les actes de barbaries de CNPS, la communauté estudiantine  » EMO Y’A M’MBONDO  » déclare ce qui suit :

1. Condamnons, les actes gangstérismes de Monsieur Justin BITAKWIRA à l’endroit du Général SIKATENDA DUNA, LUHENDAMA car, ils traduisent une ingratitude entretenue par plus d’un et que la communauté toute entière ne cesse de dénoncer;

2. L’invitons au regard de ces propos de retirer le territoire de FIZI et ITOMBWE des actions de développement inscrites dans son secteur d’activité;

3. Déclarons, Monsieur BITAKWIRA JUSTIN persona non grata dans l’espace FIZI-ITOMBME car, ses propos aux yeux de toute la communauté BEMBE pêchent contre l’éthique d’un homme d’Etat mais aussi portent atteinte à la dignité de la communauté;

4. Invitons, le Directeur de Cabinet du Président de la République Monsieur Néhémie MWILANYA WILONDJA, produit de la communauté des analphabètes, des drogués et toute la communauté y compris la diaspora de tirer toutes les conséquences idoines avant qu’on s’assume, à l’endroit de SE JUSTIN BITAKWIRA que nous jugeons d’incivique.

Fait à Kinshasa le 8 juillet 2017

COMMUNAUTÉ ESTUDIANTINE EMO Y’A M’ MBONDO DE KINSHASA

 

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